1. La convocation des membres : qui, comment, quand ?
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Qui reçoit la convocation ?
- Tout membre ayant le droit de participer selon les statuts (adhérents à jour de cotisation, membres d’honneur, etc.).
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Comment l’envoyer ?
- La forme (courrier postal, email, remise en main propre) et le délai dépendent des statuts. À défaut, prévoir un minimum de 8 à 15 jours de préavis, pour que chaque membre puisse organiser sa venue (Conseil d’État, avis du 21 mai 1975).
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Que doit-elle comporter ?
- Date, lieu, heure de l’AG
- Ordre du jour
- Rappels éventuels de droit de vote, de délégation prévue par les statuts
2. L’ordre du jour : la feuille de route
C’est ce document qui structure le temps et l’efficacité de l’assemblée générale. Il doit être suffisamment précis pour que chaque point important ne soit ni oublié, ni considéré comme pris à la légère. Il sera annexé à la convocation.
- Lecture et approbation du procès-verbal précédent
- Présentation, discussions, et vote du rapport moral et rapport financier
- Renouvellement des instances ou modifications statutaires éventuelles
- Questions diverses fixées d’avance
3. La liste actualisée des membres à jour de leur cotisation
Exigée fréquemment par les préfectures et de nombreux financeurs publics, elle permet de vérifier la légitimité des votes, de garantir une transparence sur la représentativité et de prévenir les conflits d’intérêt ou les contestations ultérieures.
4. Le rapport moral / d’activité
Document clé, il fait le bilan sur les actions menées, les évolutions, les réussites et les difficultés rencontrées sur l’année écoulée. Il est présenté par la présidence, et chaque membre doit pouvoir y accéder. Certains financeurs (exemple : Conseil régional Grand Est) peuvent demander à y figurer certains indicateurs d’impact ou un état des partenariats.
5. Le rapport financier et les comptes annuels
Obligatoire pour toutes les associations soumises à une comptabilité (soit la quasi-totalité !).
- Compte de résultat
- Bilan (facultatif pour les plus petites structures mais conseillé dès lors qu’il y a gestion de subventions ou de biens importants)
- Notes explicatives si nécessaire
À préparer en partenariat avec le ou la trésorière, et à faire valider pour le dépôt en préfecture et auprès de partenaires financiers (collectivités, DRAC, CAF, etc.).
6. Les projets de résolutions à adopter
Une association ne peut adopter des décisions valides que si celles-ci ont été correctement listées à l’ordre du jour. Chaque résolution (par exemple : changement de siège social, modification d’objet, élection d’un bureau) doit être formulée, discutée et mise au vote.
7. Le procès-verbal de la précédente assemblée
Il est lu, éventuellement amendé puis adopté en début de session. Ce document a valeur juridique : il prouve la régularité et la validité de l’AG précédente, étape essentielle notamment en cas de litige associatif ou de contrôle (source : Service-public.fr).
8. Le registre des délibérations
Bien qu’il ne soit pas imposé par la loi 1901, il est essentiel pour toutes les associations qui souhaitent garder une trace fiable des décisions prises. Il pourra être demandé lors d’un contrôle fiscal, ou pour l’attribution de subventions importantes.